
Le leader salafiste, Khmaiess Mejri a remis en cause la version du ministère de l’Intérieur dans l’assassinat de Chokri Belaid, dans un entretien accordé au journal « Al Maghreb ».
Khmaiess Mejri a qualifié les accusations selon lesquelles des extrémistes salafistes seraient derrière le meurtre, de «piètre comédie et de pathétique guet-apens politique». Ces accusations n’ont, selon M. Mejri, pour seul but que de diaboliser ce courant.
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