mercredi, 5 août, 2026
Espacemanager
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
Espacemanager
No Result
View All Result

Les incidents de Sidi Bouzid vus par la presse étrangère: Une mauvaise publicité !

18 décembre 2012
in Politique
A A
Share on FacebookShare on Twitter

Les derniers événements de Sidi Bouzid ont été largement commentés et relayés aussi bien par la presse locale qu’internationale. Une situation peu reluisante qui sape encore plus l’image de la Tunisie à l’étranger. Voici ce qu’ont écrit certains journaux français:

« LeParisien.fr » – « AFP »

C’est dans la colère que les Tunisiens ont «fêté» ce lundi les deux ans de leur Printemps arabe. Venus prononcer un discours à Sidi Bouzid, le président Marzouki et le président de l’Assemblée nationale ont été la cible de jets de pierres.

Les incidents ont commencé après l’allocution du chef de l’Etat, qui avait pris la parole devant 5000 personnes réunies sur la place du centre-ville pour commémorer l’événement… Les manifestants scandaient «le peuple veut la chute du gouvernement» et «dégage, dégage», soit les mêmes mots qui ont précédé la chute de Ben Ali. Les habitants n’ont pas apprécié que le président Marzouki leur demande d’attendre encore avant que le problème du chômage qui gangrène la région depuis des dizaines d’années ne soit réglé.

«Le gouvernement n’a pas de baguette magique pour changer les choses (…). Il a besoin de temps pour solder l’héritage de 50 ans de dictature», a-t-il déclaré sous les sifflements de son auditoire. La lutte contre les difficultés économiques dans la région de Sidi Bouzid, où un commerçant s’était immolé par le feu le 17 décembre 2010, était l’une des promesses phares de la révolution. Mais aux yeux des manifestants,  le gouvernement de coalition dominé par le parti Ennahda, n’a pas tenu ses engagements.

Selon le ministère de l’industrie tunisien, les investissements y ont chuté de 36% et les offres d’emplois de 24,3% sur les 11 premiers mois de 2012 par rapport à la même période l’année précédente. Ce mécontentement ne se limite pas à Sidi Bouzid. Dans des régions voisine, économiquement marginalisées elles aussi, de violentes manifestations ont éclaté ces dernières semaines.

« Le Point »:

Des projectiles fusent. En plein centre-ville de Sidi Bouzid, Marouzki et Ben Jâafar ont été contraints de quitter la scène sous le célèbre « Dégage », scandé par une foule de quelque 3 000 personnes… Le Premier ministre, lui, n’a pas fait le déplacement en raison d’une grippe… Moncef Marzouki a bien essayé de rassurer l’assemblée.

Dans son allocution, il a dit « comprendre la colère » des citoyens, qu’il juge « légitime ». « Dans six mois, un gouvernement stable sera en place et livrera les médicaments pour guérir le mal du pays », a assuré le président. Une nouvelle promesse accueillie sous les huées et les sifflets, plus insistants. Vient ensuite Ben Jâafar.

Le chef de l’Assemblée constituante n’a pris la parole que quelques minutes, avant de fuir sous les « Dégage »… Deux ans après le soulèvement, le gouvernement tunisien n’est pas arrivé à redresser la situation économique. Les inégalités régionales sont toujours les mêmes, le taux de chômage culmine à 17,6 % au niveau national et touche près de 40 % des jeunes dans certaines régions intérieures, la Constitution se fait attendre.

Dans plusieurs villes du pays, les manifestations se multiplient et sont parfois violemment réprimées, comme à Siliana…  Selon le directeur général de l’Office du développement du Nord-Ouest, quatre zones industrielles seraient prévues dans la région.

« Les difficultés économiques sont héritées du passé. L’administration est un obstacle et les lois de l’ancien régime bloquent tout. Mais les manifestations ont fait perdre beaucoup de temps et d’argent », a justifié Jaouadi Baya, élue Ennahda à Sidi Bouzid, lors d’une rencontre organisée par l’ONG Al-Bawsala, le 15 décembre… « Tout ce que nous a apporté la révolution, c’est la division du pays entre la gauche et la droite, entre les religieux et les moins religieux », soupire Zouheir, 38 ans, qui regrette les violences qui ont eu lieu le 4 décembre devant le siège de l’UGTT… Notre seul drapeau était celui de la Tunisie.

Maintenant, ce sont ceux des partis », regrette Nadia, un voile fleuri et bien ajusté. « C’est une grande trahison. Le jeu politique a tout remplacé, c’est nous qui avons fait la révolution, c’est grâce à nous qu’ils sont là et ils nous oublient », constate amèrement cette mère de trois enfants qui a trouvé un emploi après 13 ans de chômage, « grâce à la révolution ». »Le peuple veut la liberté et la dignité », « le peuple veut la chute du gouvernement », chantent les manifestants qui ont pris place sur la scène après le départ des officiels, comme pour rappeler que ce sont eux qui ont fait la révolution.

« Le Monde » :

La Tunisie fêtait le deuxième anniversaire du début de sa révolution  dans un contexte de vives tensions, en particulier sociales, la misère et le chômage restant au cœur des préoccupations. Des manifestants ont jeté des pierres contre le chef de l’Etat et le président du Parlement à Sidi Bouzid.

Les jets ont commencé après un discours de M. Marzouki et alors que M. Ben Jaafar s’apprêtait à prendre la parole… La police n’est pas intervenue, alors que les heurts entre manifestants et policiers se multiplient dans le pays depuis plusieurs mois… M. Marzouki avait déjà été chahuté quelques heures plus tôt, lorsqu’il s’était rendu sur la tombe de Mohamed Bouazizi… Des islamistes radicaux étaient présents en nombre lundi devant la préfecture de Sidi Bouzid : des militants du parti Hizb Ettahrir, un mouvement autorisé se disant non violent, brandissaient des drapeaux noirs ou blancs.

Les manifestants de décembre 2010, victimes de la répression du régime de Ben Ali, sont toujours en colère dans cette région économiquement marginalisée… Le gouvernement est la première cible de ces critiques. Dix des organisateurs du festival Bouazizi, célébrant le début de la première révolution du printemps arabe, ont démissionné la semaine dernière pour dénoncer la « mainmise » du parti islamiste sur l’organisation des événements. La Tunisie peine à se stabiliser depuis la révolution.

« L’Express » :

La mort de Mohamed Bouazizi en Tunisie a été l’élément déclencheur de la révolution tunisienne. Deux ans plus tard, les forces de l’ordre, symbole honni du régime de Ben Ali, tentent de se réformer. Mais les vieilles pratiques ont la vie dure….Tous disent vouloir une « police républicaine » et ne servir « que le drapeau ».

Les policiers tunisiens jurent qu’ils ont compris la leçon de la révolution, qui fut d’abord une révolte contre des forces de sécurité arbitraires, au service du clan Ben Ali. Mais, deux ans après que la foule a scandé « Dégage » devant ses portes, le ministère de l’Intérieur, peine à bouger.

Tandis que les manifestations contre le gouvernement se multiplient et que monte la grogne sociale -contre les coupures d’eau, les résultats « truqués » des concours de la fonction publique ou les arrestations jugées abusives- l’autorité de l’Etat est mise à l’épreuve et ses représentants sont pris pour cible. Parmi ceux-ci, les policiers, souvent, ne veulent plus, ou n’osent plus, intervenir. Résultat: les citoyens se plaignent de l’insécurité et de la passivité des forces de l’ordre qui « ne travaillent plus ». « Une grande partie de la population reste hostile aux forces de police, auxquelles elle reproche à la fois les abus d’hier et le vide sécuritaire d’aujourd’hui », analyse Michaël Béchir Ayari, politologue à l’International Crisis Group, dans un rapport publié en mai 2012.

Après la révolution, les policiers, afin qu’ils soient mieux acceptés, ont été rapatriés dans leur région d’origine… Le ministre de l’Intérieur, Ali Larayedh, a fort à faire pour réformer un système dont il a lui-même été victime… Loué à ses débuts pour sa stature d' »homme d’Etat », il a perdu de son crédit au fil des fiascos…  Face aux résistances et au système de clans qui régit son ministère, Ali Larayedh (avec le mégaphone) n’a pas encore lancé de réforme d’ampleur. »Le ministère de l’Intérieur reste une boîte noire », commente Zouhour Krarsi, du Conseil national pour les libertés en Tunisie.

Aucune réforme d’ampleur n’a eu lieu. La Direction de la sûreté de l’Etat qui passait pour le principal organe de police politique, a été dissoute, certes, en mars 2011. Mais les archives n’ont pas été ouvertes. Personne ne sait même ce qui s’y trouvait, ce qui en a été fait. Une quarantaine de cadres ont été mis à la retraite d’office, mais les réformes sont d’autant plus difficiles à imposer, souligne Zouhour Krarsi, que le ministère « fonctionne par clans ». « Tel directeur a 5 000 hommes derrière lui, tel autre, 2 000. Il suffit de toucher à l’un d’eux pour déstabiliser l’appareil. » Ali Larayedh en a fait l’amère expérience. Deux semaines après son arrivée, il a évincé un symbole: Moncef Laajimi.

Aussitôt, les « BOP » ont déserté leurs postes. Et, quelques jours plus tard, une vidéo fabriquée par le régime dans les années 1990 pour salir Ali Larayedh  a resurgi sur les réseaux sociaux. Pendant plusieurs mois, le ministre n’est plus intervenu. Il a finalement muté en août Taoufik Dimassi, puis évincé en octobre Nabil Abid. Proche de l’opposition laïque, le n° 2 de l’Intérieur passait pour en être le véritable maître.

Les responsables de la formation et du recrutement des nouveaux policiers assurent que les choses ont changé, que les nouvelles recrues apprennent à faire des sommations, à négocier et à respecter les droits de l’homme. Dans les rues, la gestion des attroupements s’est en effet professionnalisée. Elle n’en reste pas moins encore très violente, parfois. Et, dans les postes, abus et tortures perdurent. « Mais ce n’est plus une politique d’Etat », nuance Zouhour Krarsi. Surtout, une partie de la société civile s’efforce de faire bouger les choses.

Previous Post

Sidi Bouzid: Quand l’autorité de l’Etat est bafouée !

Next Post

Tunisie : La foire des biens confisqués

Next Post

Tunisie: Un imam d'une mosquée à Sfax s'attire les foudres de plus de 200 avocats

Discussion about this post

EspaceManager

Espacemanager

  • Contact
  • Qui sommes-nous ?

Nos rubriques

  • Actualités
  • Auto
  • Chroniques
  • Communiqués
  • Divers
  • Économie
  • Finance
  • High-tech
  • Infos sociétés
  • International
  • Interviews
  • Macro
  • Marketing
  • Politique
  • Social
  • Sport

Suivez Nous!

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR