
Après l’UGTT, c’est l’UTICA qui est pointé actuellement du doigt par certains médias et pages proches des partis au pouvoir.
Ceux-ci accusent la centrale patronale de s’être éloignée de son rôle et de son devoir de neutralité, insistant que c’est la première fois au monde qu’on voit: « Une centrale patronale uni avec la centrale syndicale dont les intérêts sont généralement opposés, pour faire tomber un gouvernement élu démocratiquement. »Certains internautes se sont demandés où était l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) lors des grèves qui ont paralysés le pays et pourquoi la centrale patronale ne l’a jamais dénoncé ou alerté de la dangerosité de leur retombées sur l’économie du pays.
Les critiques s’adressent surtout au trio Wided Bouchamoui, Khelil Ghariani et Hichem Elloumi accusé pèle mêle, d’être proches de certains partis de l’opposition ou même de l’ancien régime.
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