
« La démarche de lutte contre la corruption en Tunisie est trop lente, et les choses ne doivent pas continuer de cette manière », a martelé, le Président provisoire de la République, Mohamed Moncef Marzouki, mardi 11 juin 2013, à l’ouverture de la conférence internationale de la lutte contre la corruption.
Pour résoudre ce problème Marzouki a appelé à la création d’un système global de lutte contre la corruption en Tunisie, réunissant toutes les parties, tout en insistant sur l’impératif de « déclarer la guerre à la corruption ».Il a estimé dans son allocution à l’ouverture de cette conférence internationale sur « la réforme du système de contrôle administratif et financier en Tunisie et l’activation de son rôle dans la lutte contre la corruption », que ce système doit être l’apanage d’une société civile active, à travers des associations spécialisées dans la lutte contre la corruption, et une justice rompue aux affaires de corruption.
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