
Le Syndicat national des journalistes tunisiens, la commission nationale de la réforme de la presse et le syndicat général de la culture et de la presse ont adressé une lettre ouverte aux trois Présidences aujourd’hui le 25 Mars 2013.
Dans cette lettre, ces trois organismes protestent contre ce qu’ils considèrent comme pressions des partis de la Troïka qui veulent, selon la lettre, imposer certains noms et en refuser d’autres dans la composition de la Haute Autorité Indépendante de l’Audio Visuelle.Les trois organismes ont d’un autre côté accusé la Présidence de la République et ses conseillers du retard de l’annonce de la composition de la fameuse HAICA et annoncé qu’ils refuseront la composition de l’instance au cas où les conditions et critères énoncés dans le décret-loi numéro 116 de l’année 2011 ne seront pas respectés et qu’ils auront recours au Tribunal administratif.
Il est à signaler d’un autre côté qu’une autre cause bloque l’annonce de la composition de la HAICA. Il s’agit un différent qui oppose les organismes signataires dans cette lettre avec les représentants des organismes des patrons dans les consultations de la création de la HAICA.
Ces derniers refusent en effet certains noms imposés par les syndicats parce qu’il a été dés le départ convenu que les membres de la nouvelle instance ne doivent jamais avoir figurés auparavant dans de précédentes instances des médias.
Face à cette situation nous souhaitons que chaque partie concernée dans les discussions de la constitution de la HAICA, fasse des concessions loin des calculs politiques pour débloquer la situation car la situation d’anarchie qui caractérise le secteur audio-visuel tunisien ne peut plus durer.
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