Le petit impair commis par le Président Béji Caid Essebsi, dans son allocution prononcée en marge de la marche républicaine de dimanche 29 mars à laquelle se sont joints de nombreux dignitaires étrangers, qui s’est fendu d’un lapsus qui a fait le tour de la toile en saluant « Monsieur François Mitterrand », ancien président français décédé en 1996, au lieu de François Hollande.
Certes, BCE s’est excusé auprès de son hôte en l’embrassant, mais d’aucuns penseraient que ce lapsus n’en était, en réalité, pas un et que BCE l’aurait voulu pour égratigner le chef d’Etat français qui a soutenu, sans ambiguïté, son adversaire Moncef Marzouki.
En effet, dans une interview accordée à l’hebdomadaire Paris Match et publiée dans son dernier numéro, Béji Caid Essebsi a déclaré que la France avait soutenu « de manière explicite mon adversaire (Moncef Marzouki) dans la campagne électorale ». Il a ajouté qu’il dirait à Paris «qu’après quatre années de mauvaise gestion et de mauvaise gouvernance, la Tunisie a besoin d’être soutenue».
Une façon de rappeler à Hollande qu’il était à côté de la plaque en misant sur un cheval perdant.
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