C’est au cours de cette semaine que le Congrès américain devrait donner son feu vert ou rouge à une intervention militaire en Syrie, intervention à laquelle le président français est prêt à se joindre, bien que le Parlement n’ait pas été appelé à donner son avis sur la question.
En attendant, la Russie, voyant que les Occidentaux ne reculent pas, commence à chercher une alternative. Pour la première fois, le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a tenté de calmer le jeu en demandant à Bachar al-Assad de remettre ses armes chimiques sous contrôle international, et même de les détruire, afin de dissuader les Etats-Unis d’intervenir.
Moscou avait pourtant jusqu’ici soutenu son régime face à la menace de frappes occidentales et refusé d’admettre que Damas possédait des armes chimiques.
Mais ce geste diplomatique est en même temps une provocation. Il ouvre la voie à une négociation entre Damas et Washington dont la Maison-Blanche ne veut absolument pas.(Le parisien)
Discussion about this post