
Le président de la Haute instance politique du parti politique Al Jomhouri, Ahmed Néjib Chebbi, a proposé mardi, la création d’un Conseil supérieur de transition de la sécurité nationale qui grouperait l’armée, la police, la garde nationale, les partis et les représentants de la société civile (UGTT, UTICA, UTAP…).
Il a justifié sa proposition par le besoin d’informer le peuple tunisien de ce qui se passe dans le domaine sécuritaire, qui ne doit pas être l’apanage des forces de la sûreté nationale.Il a remarqué que rien de crédible n’a filtré, jusque là, sur les circonstances de l’assassinat de Chokri Belaïd, ni sur les groupes retranchés au Jebal Chaâmbi, ni sur le poids réel des salafistes dans le pays.
Il a indiqué que les deux principaux défis que la Tunisie doit relever consistent en l’amélioration de la sécurité et en l’accélération du processus démocratique.
Pour contrecarrer le terrorisme en Tunisie, il a plaidé pour une union sacrée contre ce fléau et pour la mise en place d’une stratégie cohérente, à cette fin, nuançant, toutefois, son point de vue en mettant en garde contre toute exploitation politique de cette union pour retarder les échéances électorales et permettre à la troïka de se pérenniser au pouvoir.
Il s’est prononcé pour la non-dynamisation de la loi sur le terrorisme, jugée liberticide.
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