A l’heure où les marchés s’inquiètent de l’état des stocks et que la consommation ne cesse de croître dans les pays émergents comme la Chine et l’Inde, intervient la fermeture d’un oléoduc, exploité par le groupe pétrolier Shell, dans le Tennessee (sud des Etats-Unis) et des incendies sur les installations de la Naoc, filiale du groupe pétrolier italien Eni au Nigeria.
Suite à ces perturbations sur l’offre du pétrole, le baril de brut côté sur le marché New Yorkais termine la séance à 111,76 Dollars alors que le baril de Brent à Londres est monté à 110,1 dollars soit un gain de près de deux dollars en une séance et enfin en Asie, Le baril de pétrole brut léger américain a franchi un nouveau record ce matin à 112,48 dollars.
Il faut également rappeler que l’effritement du dollar, monnaie dans laquelle est vendu le pétrole, a également participé au renchérissement des cours.
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