
Abdessatar Ben Moussa, président de la ligue tunisienne pour la défense des droits de l’Homme, a déclaré, hier dimanche 7 avril, qu’il n’existe pas de volonté politique pour libérer Sami Fehri.
Lors d’une interview accordée à Assabah News, le président a ajouté que le ministère public est soumis au pouvoir politique qui refuse de libérer le producteur et animateur, bien que la Cour de Cassation ait ordonné la relaxe.
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