Les 65.000 instituteurs entrent en grève de deux jours, mardi 12 et mercredi 13 mai pour protester contre la non application des accords signés l’année dernière avec le ministère de l’éducation. La réunion de la dernière chance n’a pas abouti et le syndicat général de l’enseignement de base considère que les négociations ont pris une tournure défavorable.
De son côté, le ministre de l’éducation, Néji Jalloul a indiqué que les revendications des enseignants du primaire sont légitimes et que les négociations vont continuer pour aboutir à une solution.