La Tunisie s’invite dans la sélection du Prix de la littérature arabe 2026 avec trois ouvrages. Ramsès Kefi concourt avec son premier roman, « Quatre jours sans ma mère », publié aux éditions Philippe Rey. La maison Elyzad figure également dans la sélection avec « Ici commence la terre » de Jadd Hilal et « Septentrionale » de Karim Kattan.
Ramsès Kefi, une histoire de famille
Dans « Quatre jours sans ma mère », Ramsès Kefi raconte la disparition soudaine d’Amani, 67 ans. Son fils Salmane part alors à la recherche des secrets familiaux et du passé de ses parents, notamment leur exil depuis la Tunisie.
Publié en août 2025, le roman a remporté le Prix Première Plume la même année.
Une sélection aux voix multiples
La 14e édition du Prix de la littérature arabe réunit neuf romans issus de six pays arabes. Le jury, présidé par Alexandre Najjar, annoncera le lauréat du Prix de la littérature arabe 2026 en décembre, lors d’une cérémonie à l’Institut du monde arabe.
Cette édition met en valeur la richesse des littératures du monde arabe ainsi que la diversité des thématiques qu’elles explorent, à travers des romans portés par des autrices et des auteurs issus d’horizons variés (Tunisie, Palestine, Algérie, Maroc, Koweït et Liban), soutenus par l’engagement de remarquables maisons d’édition.
Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe est doté de 8 000 euros. Une mention spéciale de 2 000 euros récompense également la traduction.
I.Z.

