les propositions gouvernementales de dialogue avec les associations pour la mise en place d’un conseil supérieur de l’immigration.
Intervenant au nom de la coordination provisoire des associations de l’immigration, nous avons rappelé les 73 propositions de la coordination provisoire ainsi que notre accord et notre disposition à entamer rapidement à partir du mois de septembre, des discussions sérieuses sur les missions, la composition, le fonctionnement et le calendrier de la mise en place du conseil supérieur de l’immigration.
Notre principale demande demeure la participation des associations démocratiques et indépendantes de l’immigration, qui ont lutté depuis des décennies pour la défense des intérêts moraux et matériels des immigrés qui doivent être considérés comme des citoyens à part entière, pour toutes les libertés, la démocratie et le respect de tous les droits de l’homme.
Nous tenons à rappeler que ces associations après avoir combattu dans des conditions très difficiles, la dictature de Ben Ali, sa police politique et ses milices du RCD ont pris part activement à l’organisation du soutien actif en France, en Europe et au Canada à la révolution de la liberté et de la dignité et aux luttes importantes du peuple tunisien comme celle du bassin minier de Gafsa et Redayef, et ce, conformément à leurs attachements au respect des droits de tous les droits de l’Homme, des libertés et de la démocratie. Elles ont aussi fermement soutenues tous les exilés politiques sans aucunes distinctions de leurs idées ou croyances.
Tarek BEN HIBA, président de la FTCR (Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives)
Fathi TLILI, président de l’UTIT (Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens)
Communiqué
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