A défaut d’une solution à l’amiable du blocage de la mise en oeuvre de l’accord conclu entre l’administration de Tunisie-Télécom et la Fédération syndicale des
postes et des télécommunications, la compagnie devrait avoir recours à l’arbitrage, a affirmé jeudi, M.Mohamed Mongi M’barek, secrétaire général de la Fédération.
Tenant une conférence de presse à Tunis, M. M’barek a passé en revue les raisons du nouveau sit-in observé depuis le 10 mai 2011, par les agents de Tunisie-Télécom. Lequel sit-in intervient après le blocage de la mise en oeuvre de l’accord conclu entre l’administration et le syndicat.
Les représentants de la République tunisienne et ceux d’Emirats International Télecommunication LLC « EIT » au sein de ce conseil n’ont pas parvenu à un accord concernant l’application de l’article 10 de l’accord relatif à l’arrêt des contrats de durée limitée des « agents aux salaires gonflés ».
M.Mbarek a précisé que ces contrats dépassent le système salarial mis en vigueur dans le cadre du statut des agents de Tunisie-Télécom et ne sont pas adaptés à la législation du travail.
Les infractions, a-t-il dit, portent sur l’octroi des indemnités complémentaires non soumises à l’impôt, les paiements anticipés des indemnités au titre de l’année 2012 et une possibilité de renouveler ces contrats, laquelle n’obéit à aucun contrôle.
Le nombre des personnes recevant « des salaires élevés » et concernés par l’accord du 9 février, a été établi à 60 après l’arrivée à terme des Contrats à durée déterminée (CDD) de trois autres personnes.
La direction de Tunisie-télécom, qui avait déjà mis fin aux activités de 6 autres personnes bénéficiant de CDD similaires, s’était engagée auparavant, à mettre fin aux activités de 44 contractuels de ce type et à ne maintenir que 10 personnes ayant des spécialités nécessaires à la société.
Discussion about this post