Moins de deux semaines nous séparent du démarrage de la campagne présidentielle mais certains candidats ne sont pas encore connus du grand public.
C’est le cas de Samir Abdelli, avocat d’affaires et négociateur international en pétrole et l’un des plus jeunes candidats au scrutin de novembre 2014, il n’a que 47 ans. Sollicité avant et après la Révolution par des formations politiques, il a voulu préserver son indépendance et garder ses distances vis-à-vis de tous les groupes. Mais cela ne peut en aucun cas occulter son engagement auprès de la société civile, mettant son expérience au service de plusieurs causes.
Samir Abdelli n’est pas connu, parce qu’il a choisi de travailler dans un domaine où la médiatisation n’est pas monnaie courante. Un domaine d’expertise et de compétence où seuls quelques initiés évoluent.
Il a eu à négocier des dossiers brûlants et à aboutir à des dénouements déterminants qui lui ont permis de se positionner au sein du cercle très fermé des 112 négociateurs internationaux de renommée. Il est, également, membre de l’association internationale des négociateurs pétroliers.
Bien entendu, le Tunisien est en droit de s’interroger sur le plus que vient fournir le candidat Abdelli. Car les Tunisiens ne veulent plus d’un Président qui leur serve des paroles et ne soit pas capable de les représenter comme il se doit sur l’échiquier international. Un Président qui soit à égale distance de tous les partis et qui joue le rôle de médiateur rassembleur, surtout en cette phase où les dissensions et autres calculs politico-politiciens, sont devenus le pain quotidien des Tunisiens. C’est d’ailleurs pourquoi, la charge de Président doit être confiée à une personnalité hautement qualifiée et compétente.
Vu son riche CV, le candidat Samir Abdelli peut surprendre surtout qu’il considère qu’il se présente à la présidentielle avec un capital- confiance important, au vu du nombre de parrainages récoltés (20mille) et des signatures de constituants (10).
Grace à sa profession, de négociateur international, ce candidat a acquis l’art du dialogue et de la conciliation. Connu pour sa farouche défense du droit des peuples à disposer de leurs richesses, Samir Abdelli a, activement contribué à l’Article 13 de la constitution, relatif à la bonne gouvernance des ressources naturelles.
G.S.
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