
Jeune Afrique vient de publier une liste nominative des 25 femmes les plus influentes en matière de business en Afrique.
On peut remarquer la forte présence des marocaines dans cette liste suivies par les ivoiriennes. Pour la plupart des personnalités présentées il s’agit de femme d’affaires, souvent héritières mais qui ont su prendre le relais de la meilleures des manières.
Les Tunisiennes ne sont pas en reste, puisque 3 de nos concitoyennes font partie de cette liste avec des positions assez confortables. Il s’agit de Selma Elloumi Rekik, Donia Hedda Ellouze et Wided Bouchamaoui.
Voici comment Jeune Afrique a présenté les 3 femmes les plus influentes en matière de business en Tunisie :
Selma Elloumi Rekik, Tunisie (56 ans, PDG de la Société Cofat Med et de Stifen)
Chez les Elloumi, le gout d’entreprendre est une tradition. Avec ses frères, Selma Elloumi Rekik est administratrice du groupe familial, leader dans l’industrie du câblage et présent dans de nombreux pays. Par goût personnel, elle s’investit désormais dans l’agrobusiness, avec 240 ha de production fruitière destinée à la transformation en surgelés.
Donia Hedda Ellouze, Tunisie (53 ans, avocate d’affaires)
Cette avocate au Conseil d’État et à la cour de cassation représente les intérêts du financier américain George Soros en Tunisie. Fille d’un haut fonctionnaire et épouse d’un ancien banquier originaire de Sfax, elle est un intermédiaire incontournable entre les investisseurs étrangers et les différents acteurs économiques tunisiens. Elle a mené avec succès de nombreuses négociations en entreprise lors des soulèvements sociaux.
Wided Bouchamaoui, Tunisie (53 ans, présidente de l’UTICA)
En Tunisie, le patron des patrons est une femme sans esbroufe. La fille de Hédi Bouchamaoui, pionnier du BTP, se réclame d’une éducation où « la satisfaction de l’argent compte peu au regard de celle d’un travail effectué du mieux possible ». La poignée de main échangée, en mai 2012, avec Houcine Abassi, secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a scellé un rapprochement sans précédent entre les deux plus puissants syndicats du pays… et fait grincé les dents de certains politiques.
source: Jeune Afrique
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