
Le président de l’UPL et homme d’affaires, Slim Riahi, a, dans un communiqué publié vendredi 1er novembre 2013, accusé Jeune Afrique de relayer de fausses rumeurs et même de racket.
L’homme d’affaires dit en avoir marre des médias qui le dénigrent et ternissent son image à travers la publication de fausses informations et de rumeurs. Il a même révélé avoir formé un groupe d’avocats chargé d’intenter des procès contre tous ces médias.
Riahi pointe du doigt la toute dernière rumeur publiée par l’hebdomadaire Jeune Afrique qui indique que des poursuites judiciaires ont été menées par les autorités libyennes contre sa personne, et ce, pour avoir détourné de l’argent appartenant à des proches de Khadafi.
«Ces entreprises de presse vivaient grâce à l’ancien système et s’enrichissaient de l’ancien régime en redorant son blason et en dénigrant l’opposition. Après la révolution, et avec la disparition de ce système, ces entreprises se sont mises à racketter des personnalités nationales et des hommes d’affaires en les menaçant de ternir leurs images s’ils ne verseraient pas de l’argent », indique Riahi, qui qualifie ces attitudes de corruption.
Slim Riahi ajoute que ces entreprises font également des campagnes élogieuses pour certaines personnalités, en contrepartie de versements de certains montants, lesquels prennent fin avec l’arrêt des versements.
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