
Les récentes nominations à la tête des trois institutions étatiques, à savoir SNIPE – La Presse, STEG et STIR, ont provoqué la controverse.
Si la désignation du nouveau PDG de La Presse a été effectuée il y a de cela une semaine, aujourd’hui, deux nouvelles nominations ont été faites coup sur coup au sein de la Société Tunisienne d’Electricité et de Gaz (STEG) et de la Société Tunisienne des Industries de Raffinage (STIR).
Dans ce sens, plusieurs réactions ont eu lieu et on peut les départager en deux camps.
Certains avancent qu’il ne peut pas s’agir de coïncidence et d’un hasard surtout que le gouvernement actuel d’Ali Laârayedh est considéré comme démissionnaire, et que partant de là, ces changements ne peuvent être motivés par une bonne foi mais plutôt par d’autres calculs qui seraient d’ordre politique.
De l’autre côté, l’on trouve ceci tout à fait normal. En effet la SNIPE qui va tout droit à la faillite a nécessité un changement au niveau de sa direction pou sauver les meubles. Pour ce qui est de la STEG et de la STIR, les deux sociétés relèvent du ministère de l’Industrie et le moins que l’on puisse dire c’est que Mehdi Jomaâ (ministre de l’Industrie) est un indépendant et parmi les meilleurs éléments du gouvernement Laârayedh, loin de toutes tractations politiques.
Slim Maâtoug
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