
Un mandât de dépôt vient d’être émis, le mercredi 29 mai 2013, à l’encontre d’Oussama Romdhani, ancien ministre de la Communication de l’ère Ben Ali. Le mandat de dépôt émis contre Romdhani concerne l’affaire des emplois fictifs au sein de la société Tunisienne d’entreprise et de communication(SOTETEL). L’homme accordait sur instruction du Palais des salaires à certains propagandistes de Ben Ali, sans pour autant travailler dans ses services.
Un mandat de dépôt vient dans le même sens d’être émis contre Ali Ghodhbani, ancien DG de la Sotetel, qui a aussi occupé le poste de PDG de Tunisie Telecom.
Signalons que cette affaire a été remise sur le devant de l’actualité depuis que le journaliste Borhane Bsais s’est rendu à la justice. Bsais, qui a vu aujourd’hui 29 mai 2013, sa demande de libération refusée, est accusé d’avoir perçu des salaires de cette entreprise sans y travailler.
Reste que dans le cadre de cette fameuse justice transitionnele, il faut se rendre à l’évidence que les PDG n’ont pas trop à se reprocher puisqu’ils ne pouvaient pas refuser les ordres du Palais.
Quant à Besais et ses semblables, des arrangements financiers sont souhaitables avec la justice. Ils doivent restituer ce qu’ils ont pris, histoire de tourner la page de cette triste époque, loin de l’acharnement aveugle et de la vengeance inutile.
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