Selon des témoignages, « un individu aurait semé le trouble sans que les autorités sécuritaires n’interviennent pour rétablir l’ordre » et plusieurs salafistes auraient été emmenés à l’hôpital régional Habib Bougatfa suite à leur agression.
Mohamed Ali Aroui, porte-parole de la direction générale de la sûreté intérieure au ministère de l’Intérieur, a précisé sur la radio Shems FM que suite à ces troubles, des fidèles ont réagi en le frappant, et que l’agresseur a été, lui aussi, transporté à l’hôpital, en faisant l’objet d’un mandat de dépôt émis par le ministère public.
Le ministère de l’Intérieur a, en outre, indiqué qu’il poursuivra en justice tous ceux qui se sont rendus coupables d’abus ou qui se sont substitués aux autorités pour faire la loi à leur place.
Discussion about this post