Il s’agit du complexe des zones humides constitué par Chott el Guetayate, Sebkhet Dhreia, les Oueds Akarit, Rekhama et El Melah au gouvernorat de Gabès (Sud) (premier site) et du barrage Mlaâbi au gouvernorat de Nabeul au Cap Bon (deuxième site).
Le Fonds Mondial pour la Nature (WWF – Bureau Tunis) et la Direction Générale des Forêts organiseront, vendredi 21 septembre, à cette occasion, une table ronde pour célébrer cette nouvelle introduction et discuter de « l’application de la convention de Ramsar en Tunisie ».
Les intervenants à cette manifestation procèderont également à l’évaluation de l’état du Lac Ichkeul en présence d’écologistes et de représentants des organisations internationales (WWF, Convention Ramsar…) et des structures nationales environnementales concernées.
Au cours de cette table ronde, seront présentés également les résultats de la Conférence des parties contractantes de la convention Ramsar, qui a eu lieu en juillet à Bucarest et qui a abouti à l’adoption d’un label « Ville Ramsar », proposé par le « WWF Bureau de Tunis » et permettant de certifier les villes protégeant leurs zones humides.
L’objectif de la Tunisie, qui fait partie de la convention Ramsar depuis 1980, est d’inscrire sur la liste du traité international, 40 sites-zones humides. Jusqu’à ce jour, 37 zones humides tunisiennes y sont classées, ce qui permet à la Tunisie d’être en deuxième position dans le monde arabe après l’Algérie.
TAP
Discussion about this post