
Après l’enquête judiciaire ouverte contre lui au début du mois de mai pour «incitation des gens à s’armer les uns contre les autres, afin de provoquer le désordre et le meurtre sur le territoire tunisien», le syndicaliste Adnene Hajji avait totalement disparu de la circulation.
Ce qui a porté à croire que l’homme s’était ravisé surtout qu’on a parlé d’une intervention énergique des hauts responsables l’UGTT qui lui ont, parait-il, demandé d’arrêter de faire ce genre de déclarations irresponsables condamnables par la loi, et qui nuisent non seulement à sa personne, mais surtout à la centrale syndicale.
Mais il parait que Hajji n’est pas prêt de changer puisqu’il s’est permis encore une fois d’inciter au désordre public et à l’anarchie en déclarant que la légitimé de l’assemblée Constituante et du gouvernement se termine le 23 octobre, avant d’ajouter : «On va venir pour les dégager. C’est un gouvernement de menteurs…»
Bien que sa politique de mettre encore de l’huile sur le feu, ne peut être que nuisible au pays qui a plus que jamais besoin de sérénité et d’union, quelle que soit la couleur de ceux qui le dirigent dans cette période très critique, Hajji persiste et signe à pousser vers le chaos.
Ceci est simplement du à la passivité de ce gouvernement, car s’il était vraiment capable de tenir les rênes du pays, il aurait appliqué la loi contre tous ceux qui menacent la stabilité du pays qu’il soit syndicaliste ou salafiste.
Mais on ne peut dire qu’Allah Ghalleb pour la Tunisie face à autant d’irresponsabilité de tous les bords.
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