
Ayant semble-t-il senti l’éventuel danger des résultats de SIGMA CONSEIL qui ne l’ont placé qu’en quatrième position des chaînes tunisiennes les plus regardées durant le mois d’avril 2013, après Ettounissia, Watania 1 et Hannibal, avec un taux de pénétration se limitant à 8%, la direction de Nessma s’est basée sur les audiences enregistrées par le site Audimat.tn, pour préciser que:«Depuis le lancement de la nouvelle grille sur Nessma Hamra, elle enregistre des records d’audience considérables selon le site Audimat.tn.
En effet, à peine deux semaines après son lancement en prime time, le feuilleton turc « Harim Sultan » réalise une audience quotidienne cumulée supérieure à 30%, suivi du feuilleton « Li Ajli Ouyoun Catherine » qui atteint 25% d’audience cumulée.
Le Talk-show d’actualité Ness Nessma News dans sa nouvelle version maintient la première position sur la tranche horaire 19h-20h avec une moyenne d’audience de 25% pour Ness Nessma et plus de 30% d’audience pour les News. »
Selon le même communiqué, la nouvelle grille de Nessma a incontestablement réussi à séduire et à fidéliser son audience et à conquérir l’attention de nouveaux téléspectateurs, promettant d’atteindre encore de nouveaux records dans les semaines à venir.
Nessma n’a pas été la seule dans ce sens à critiquer les résultats de SIGMA CONSEIL puisque de nombreuses télévisions tunisiennes continuent à les considérer peu crédibles, surtout du côté d’Hannibal TV.
Alors que du côté de la télévision nationale, on préfère ne pas réagir se limitant à dire que la chaîne « Al Watania » demeure la chaîne la plus suivie sur l’ensemble de la journée et non pas seulement en se référant au prime time, selon le site Audimat.tn.
Face à ce flou persistant depuis des années sur la crédibilité des sondages d’opinion et des mesures d’audience en Tunisie, il est souhaitable que la nouvelle Haute Autorité de la Communication et de l’Audio-visuel intervienne pour organiser les règles du jeu.
Car l’augmentation des contraintes économiques a exacerbé la compétition entre les organes de presse et a pollué l’environnement concurrentiel, surtout que le marché sur lequel ils opèrent est très restreint.
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