Le ministère réagissait ainsi aux déclarations sur le dossier relatif à l’accusation de trois agents de sécurité d’avoir violé une jeune fille et l’audition de la présumée victime « pour avoir commis des actes sanctionnés par la loi ».
Le communiqué du ministère ajoute que les poursuites engagées pour des faits passibles de sanctions « ne représentent, contrairement aux allégations de certains, aucune forme de pression sur n’importe quelle partie, même s’il s’agit de la victime ».
Le ministère de la Justice affirme que l’empressement de certains à commenter et à édicter des verdicts « injustes », dans une affaire en justice, sans prendre connaissance du contenu du dossier, et donner des déclarations qui portent atteinte à la souveraineté de la justice, « menacent d’embarrasser la magistrature et de l’empêcher d’accomplir convenablement sa mission ».
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