
Le boom du travail informel est attendu. La tendance actuelle se confirme. Les travailleurs informels sont aujourd’hui de plus en plus nombreux. C’est l’effet de la crise économique actuelle.
D’abord, les travailleurs gagnent généralement moins que dans le secteur formel. Ils sont plus exposés aux risques (chômage, maladie).
Ensuite, un taux d’emploi informel élevé est synonyme de rentrées fiscales limitées donc d’investissements moindres dans le développement du pays et finalement d’une croissance économique ralentie.
Pour contrer ce marché du travail informel qui risque de s’étendre avec la crise économique actuelle du pays, l’Association Tunisienne de Gestion et Stabilité Sociale (TAMSS) tente d’étudier de traiter ce problème et de manière pratique pour lui trouver des solutions. Et ce, en collaboration avec l’organisation américaine Global Fairness Initiative (GFI).
Selon son communiqué de presse parue hier, l’association a préparé un projet détaillé concernant l’emploi informel en Tunisie postrévolutionnaire et a également mené une enquête sur le sujet dont elle a présenté les résultats en juin 2012 aux différentes parties concernées, à l’instar d’institutions gouvernementales et administratives, unions syndicales, composantes de la société civile et experts dans le domaine.
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