
Il semble que l’affaire Sami Fehri ait dévoilé le grand déficit de communication entre les services du ministère de la Justice.
En effet, d’après nos informations, le service de presse est le dernier à avoir été informé des décisions importantes prises concernant cette affaire et concernant la décision de libérer Sami Fehri puis celle de le maintenir en détention, seulement quelques heures après, laissant ainsi ce service hors-jeu.
Cette affaire dénote un manque de coordination entre les différents services du ministère, submergés, il est vrai, par une multitude de dossiers.
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