
Une marche pacifique en solidarité avec Gaza a eu lieu, vendredi 16 novembre, à partir de la Mosquée El Fath, avenue de la liberté, à Tunis, en direction de l’avenue Habib Bourguiba où une seconde manifestation devait la croiser en provenance de la Place Mohamed Ali.
Mais les forces de l’ordre ont empêché les manifestants à partir de la Mosquée El Fath de traverser l’avenue de Paris, ce qui a obligé ces derniers à bifurquer vers l’avenue Mohammed V, par la rue du Ghana et de s’arrêter, Place des droits de l’Homme.
Un nombre important de citoyens ont participé à cette marche en scandant des slogans en faveur de la cause palestinienne.
Des activistes, notamment, au sein de l’association Ansar El Chariaa et de l’association de soutien à la cause palestinienne ont participé à cette action, avec une absence remarquée des militants d’Ennahdha dont le parti avait appelé, la veille, à manifester en solidarité avec Gaza, après la prière du vendredi, a constaté sur place le journaliste de l’agence TAP.

Des participants à cette marche ont affirmé à l’agence TAP le caractère « pacifique » de leur mouvement qui, ont-ils dit, « intervient en solidarité avec le peuple palestinien victime de raids israéliens continus ».
L’autre manifestation qui a pris le départ devant le siège de l’UGTT, place Mohamed Ali, avec la participation d’étudiants et d’élèves, a sillonné l’avenue Bourguiba et s’est arrêtée devant le ministère de l’intérieur au milieu d’un important déploiement policier.
Les manifestants ont scandé des slogans contre « l’agression israélienne sur Gaza » et la « normalisation avec l’entité sioniste » en brandissant des drapeaux tunisien et palestinien, ainsi que des portraits de Jamel Abdennasser et de Bachar El-Assad.
La marche qui s’est poursuivie malgré une pluie torrentielle a vu la participation de militants du Front populaire et d’autres partis de gauche.
TAP
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