Cette décision a pour objectif d’ouvrir une enquête sur ce dossier, d’effectuer les investigations et les expertises nécessaires et partant, d’établir la liste des personnes concernées, lit-on dans le même communiqué.
Cette mesure permettra également de repérer les lieux d’enterrement des condamnés à la peine capitale et d’engager les procédures nécessaires, afin d’identifier leurs dépouilles et d’établir la vérité. Cette mesure ouvrira la voie au recouvrement des droits légitimes des victimes et d’établir une reddition de comptes et mettra fin aux souffrances des familles des victimes, ajoute la même source.
Les sentences de peine de mort ont ciblé des Tunisiens, toutes catégories, régions et sensibilités politiques confondues (destouriens, youssefistes, gauche et Islamistes), précise le communiqué, soulignant que les anciens combattants contre les autorités coloniales n’étaient pas épargnés de ces peines.
« Si les survivants parmi les condamnés de la peine de mort ont bénéficié des lois portant amnistie, les souffrances des familles de ceux qui ont été exécutés perdurent encore », indique la même source, ajoutant que l’ancien régime avait privé ces familles du droit de connaître le lieu d’enterrement de leurs enfants.
Source : TAP
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