
Il a suffit que le nom de Farhat Rajhi, ex-ministre de l’Intérieur durant les premiers jours du gouvernement Béji Caïd Essebsi, refasse surface sur la scène politique à travers l’information de son éventuelle intégration au sein du nouveau parti de l’Alliance Démocratique, pour que des campagnes orchestrées de dénigrement contre lui reprennent.
Ce constat prouve que Farhat Rajhi dérange, semble t-il, certaines parties politiques qui ont tout fait pour le dénigrer, le ridiculiser et le présenter comme un irresponsable indigne d’occuper un poste aussi important que celui de ministre de l’Intérieur.
Monsieur propre qui jouit d’une très grande popularité auprès des Tunisiens, a été limogé de son poste de ministre de l’Intérieur parce qu’il avait dévoilé beaucoup de choses.
Lorsqu’il a continué à parler spontanément de ce qui avait été jugé par certains comme des «secrets d’Etat», Rajhi a eu une opportunité de travailler en tant que juge dans un pays du golfe avec un salaire mirobolant !
Opportunité qui a été considérée dans certaines sphères comme un scénario pour l’éloigner de la scène politique en Tunisie, en attendant que certains dossiers brûlants qu’il maitrise disparaissent.
Discussion about this post