Sans raison, pour des arrières pensées liées à une campagne électorale avant terme, tous ceux cités, crient au «loup».
Tout ce beau monde, en apparence bien attentionné, et seulement en apparence, fait un chantage odieux, depuis deux longs mois, souhaitant amener le Gouvernement à céder à leurs revendications. On agresse le Gouvernement dans son autorité. On a outrageusement mis en cause un droit constitutionnel inaliénable, que seul le Gouvernement a le droit de désigner les hauts fonctionnaires. On conteste les bases juridiques de la propriété privée et on conteste les pouvoirs d’un conseil d’administration.
En un mot, on conteste les fondements de l’Autorité, dans le but d’affaiblir ceux qui détiennent la légitimité des urnes.
Selon les citoyens honnêtes, tout ce beau monde, a usé d’un scénario indigne de personnes qui se respectent, et qui sont censées respecter l’honnêteté intellectuelle et sont censées respecter les lois de la République, et sont censées respecter le Peuple Tunisien dans sa diversité ; et enfin, sont censées respecter les nobles principes de la révolution.
L’abus de liberté génère l’anarchie. On serait tenté de croire que certains syndicalistes, opposants ou représentants de la société civile et des ONG prônent l’anarchie.
Le danger de cette approche irresponsable, générerait un évident effet dominos dont les retombées sont néfastes sur le devenir de la Tunisie et des Tunisiens !
Le cas «Dar Assabah» a tendance à avoir un effet de contagion identique à celui de la peste. En effet, la Toile prépare déjà le même scénario inacceptable pour les autres médias publics.
Certains qui se proclament «réformateurs» de la presse tunisienne feraient, semble t-il des promesses qui n’engagent que leur personne.
Leur chef distribuerait virtuellement des postes de directeur de journaux et de rédacteurs en chef à des candidats qui lui sont proche.
Le dessein de ceux qui se prennent pour les «sauveurs de la presse tunisienne» étant, de se donner de l’importance, de se donner la légitimité qu’ils n’ont plus. Ils usurperaient ainsi des fonctions et des pouvoirs qu’ils n’ont pas, et ou, qu’ils n’ont plus. Ce qui est condamnable ?!
Ce n’est pas tout, les promesses non vraies de ces messieurs, sont accompagnées d’invitations à la participation aux grèves et à l’organisation de marches de la contestation. Leurs chefs qui n’ont jamais écrit un mot contre le régime de Ben Ali ou qui ont un historique honorable avec l’ATCE, penseraient probablement à tort, que tout s’achète, que tout a un prix. Nous répondons à ces sieurs, que les bonnes consciences ne sont ni à vendre ni à louer.
Ne les laissons pas faire !!!
Nous invitons le Gouvernement à ne pas se laisser faire !!!
Le Gouvernement a pour rôle constitutionnel et pour obligation morale, de protéger la Tunisie et les Tunisiens de ces charognards et de ces prétendants politicards ou pseudo révolutionnaires.
Nous invitons le Gouvernement à inhiber l’effet «antécédent» et à contrecarrer l’effet «domino» que la partie en mal d’être de l’opposition, tenterait d’instaurer et tenterait d’y amener le Gouvernement, pour mieux le critiquer et pour mieux prétendre à son incompétence !!!
Nous invitons le Gouvernement à protéger tous les médias publics du «phénomène Journal Assabah». Ce phénomène se doit d’être un cas isolé. Ce phénomène a suffisamment perduré. Il doit cesser. Il ne doit pas être l’épicentre de la contestation stérile, de la contestation opportuniste, de la contestation malsaine, de la contestation tout court…
Le 4ème pouvoir qu’est la Presse ne doit pas être un outil d’une politique populiste propre à une certaine opposition qui n’arrive pas à convaincre en se basant sur des programmes, et ou, en usant d’outils propres à la démocratie et à la légitimité des urnes !!!
Samir Chihi
Discussion about this post