Bien que le corps médical ait déjà tiré la sonnette d’alarme à propos de l’insécurité, les agressions contre les médecins ne cessent d’aller crescendo.
Dernièrement, un médecin a été violenté à l’hôpital régional du Kef par un parent d’un vieil homme. Son seul tort a été de lui avoir annoncé son décès. Transporté dans un hôpital à Tunis, le médecin souffre d’une fracture du fémur.
Il aura fallu que les forces de l’ordre de la région quadrillent l’hôpital pour que les médecins et employés remettent leurs blouses blanches et reprennent le service.
Cet incident relance l’épineuse question de l’insécurité dans nos établissements sanitaires et exige encore une fois que les responsables prennent des mesures décisives afin que la sécurité du corps médical soit totalement assurée.
N. B.
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