
Un article publié par The Washington Times en date du 31 octobre 2012, a fait état de menaces du sénateur américain Lindsay Graham contre la Tunisie.
Le républicain de Caroline du Sud et membre de la commission de l’aide étrangère, a en effet menacé de suspendre les aides américaine en faveur de la Tunisie si les autorités tunisiennes continuent persistent à interdire aux enquêteurs américains l’accès à Ali Harzi, ce Tunisien impliqué dans l’attentat de Benghazi au cours duquel l’ambassadeur américain en Libye, Christopher Stevens et trois autres de ses compatriotes ont été tués le 11 septembre dernier.
Ali Harzi avait été arrêté le 3 octobre, grâce au concours du FBI alors qu’il s’apprêtait à entrer en Turquie. Il avait été ensuite extradé vers la Tunisie.
Le 23 octobre, un mandat de dépôt avait été émis contre lui dans le cadre de son appartenance à une organisation terroriste.
A en croire les menaces du sénateur US, les enquêteurs américains n’ont toujours pas eu accès au suspect malgré leur insistance ce qui dénote un certain agacement de leur part.
Haut responsable des crédits et des opérations des Affaires étrangères au Sénat US, a soutenu la Tunisie en lui accordant des aides mais depuis hier, il a changé de ton.
Dans une lettre adressée au chargé d’affaires tunisien à Washington, Tarak Amri, Lindsay Graham a « menacé » de remettre en question son soutien à ces aides, au cas où les Américains ne pourront pas interroger Ali Hazri.
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