
Plus un jour ne passe sans que l’extravagante ne prenne le dessus sur le quotidien. La dernière en date concerne l’Assemblée nationale Constituante, ce « Parlement » qui doit nous concocter une Constitution sur mesure.
Mais avant de se pencher sur la future Constitution, l’ANC devrait d’abord se pencher sur son propre cas après la découverte d’une étoile à 6 branches sur le drapeau tunisien imprimé sur les bloc-notes et autres fournitures.
Une surprise énorme à tomber des nues lorsqu’on voit ce grotesque dessin qui remplace l’étoile de notre drapeau national. Ce fut la surprise de ce jour à l’ANC !
Qui est responsable de cette grossière gaffe ? Selon l’ANC, c’est la société chargée d’imprimer ces documents qui a commis l’erreur.

Une employée aurait, en effet, téléchargé sur le web l’étoile à six branches au lieu de celle qui orne le drapeau national, comme si l’emblème tunisien était introuvable sur le net.
A charge de preuves, la responsabilité de l’ANC reste entière et celle de l’imprimeur ne regarde que l’ANC.
Et puis dans ces cas-là, le client, en l’occurrence l’ANC ne doit-il pas signer un bon à tirer avant la finalisation du travail accompli par le fournisseur ? Un signe d’irresponsabilité flagrant !
Le vice-président de l’ANC chargé des relations avec le citoyen et la société civile à l’étranger Badreddine Kefi s’est excusé pour la «dénaturation» de la bannière nationale sur les bloc-notes» a rapporté l’Agence TAP. Il a, à cet égard, «critiqué» le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), parraineur de cette rencontre qui a pris en charge l’impression de ces bloc-notes.
Il a, dans ce contexte, souligné l’engagement à poursuivre les auteurs de cet acte, si la mauvaise foi est établie.
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