mercredi, 5 août, 2026
Espacemanager
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
Espacemanager
No Result
View All Result

Tunisie-UPM: des experts recommandent la création d’une banque Méditerranéenne

30 août 2010
in Macro
A A
Share on FacebookShare on Twitter

Pour tenter de donner un second souffle à l’UPM et créer ainsi la mare nostrum des temps modernes, le projet debanque Méditerranéenne a franchi une nouvelle étape mercredi 25 août 2010 avec sa présentation à Nicolas Sarkozy à l'Élysée.

M. Charles Milhaud, ancien président du directoire de la Caisse nationale des Caisses d’Epargne, a remis au président Sarkozy le rapport réalisé par une commission internationale qui servira de base aux travaux sur la création de cette nouvelle institution financière, lors du sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'Union pour la Méditerranée (UPM), organisé à Barcelone en novembre 2010.

Le rapport Milhaud a été rédigé par une commission internationale d’experts sur le financement du co-développement en Méditerranée. Charles Milhaud, a travaillé avec une commission composée de dix experts issus des deux rives de la Méditerranée : parmi eux, il y avait un tunisien à savoir M. Khalil Ammar, PDG de la banque BFPME.

Trois scénarios ont été retenus. Le premier, et sans doute l'un des plus probables, consiste à créer une banque de la Méditerranée à partir de la filialisation des activités de la Femip (facilité euro-méditerranéenne d'investissement et de partenariat). Celle-ci regroupe l'ensemble des instruments d'intervention de la Banque européenne d'investissement (BEI) en faveur du développement économique et du développement des pays partenaires. La BEI deviendrait actionnaire avec une participation comprise entre 35% et 50%.

La deuxième possibilité, peut-être la plus délicate, résiderait dans la création d'une banque spécifique dont on imagine aisément qu'elle exigerait de mobiliser un capital important.

La troisième hypothèse prône la mise en place d'un établissement de taille plus restreinte à partir des caisses de dépôts et de consignations des pays concernés.

Par ailleurs, si les aides actuelles atteignent 20 milliards d'euros par an (dont 5 milliards provenant de la BEI), le rapport révèle un déficit de financement dans certains secteurs.

Ledit rapport fait état des difficultés de financement de long terme pour les grands projets régionaux (Eau, Plan solaire Méditerranéen, Développement urbain durable) pouvant nécessiter des partenariats publics-privés.

Le rapport met également l'accent sur la nécessité de continuer les réformes entreprises en vue de créer un cadre juridique des affaires adapté et protecteur pour les investisseurs. Il met aussi en évidence la nécessité d'accroître le transfert de compétences du Nord vers le Sud par la formation d'experts.

S'appuyant sur les principes de complémentarité et de subsidiarité par rapport aux institutions existantes, la Commission a conclu ses travaux en proposant la création d'une institution dédiée au financement du co-développement en Méditerranée.

Ont participé à titre personnel aux travaux de cette Commission :

– M. Philippe DE FONTAINE VIVE, Vice Président de la Banque Européenne d'Investissement (BEI),
– M. Franco BASSANINI, Président de la Cassa di Depositi e Prestiti italienne,
– M. Jean LEMIERRE, ancien Gouverneur de la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD),
– M. Mohamed EL KETTANI, Président Directeur Général d'Attijariwafa Bank,
– M. Mohamed TAMAM, Vice Gouverneur de la Banque centrale d'Égypte,
– M. Pekin BARAN, Vice président de TÜSIAD, Association des industriels et des entrepreneurs de Turquie,
– M. José Antonio OLAVARIETTA, General Manager of Confederacion Espanola de Cajas de Ahorros (CECA),
– M. Abderahman HADJ NACER, Ancien Gouverneur de la Banque Centrale d'Algérie,
– M. Daniel HOURI, Conseiller maître à la Cour des Comptes,
– M. Khalil AMMAR, Président de la Banque pour le Financement des PME en Tunisie.

Espace Manager
A lireu aussi:
IPEMED-IACE: l'UPM trouvera un nouveau souffle en Tunisie
Il faut dépolitiser l’union pour la méditerranée « UPM »
Le vice-président de la BEI nous parle de l'UPM
Previous Post

« Tunis Business School », une nouvelle école privée de haut niveau

Next Post

Tunisie: Etat des lieux de la promotion d’une économie verte

Next Post

Tunisie: Etat des lieux de la promotion d'une économie verte

Discussion about this post

EspaceManager

Espacemanager

  • Contact
  • Qui sommes-nous ?

Nos rubriques

  • Actualités
  • Auto
  • Chroniques
  • Communiqués
  • Divers
  • Économie
  • Finance
  • High-tech
  • Infos sociétés
  • International
  • Interviews
  • Macro
  • Marketing
  • Politique
  • Social
  • Sport

Suivez Nous!

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR