Le prix du baril pourrait atteindre 150 à 170 dollars cet été, c’est du moins ce qu’a affirmé M. Chakib Khelil, ministre de l’énergie algérien et président de l’Opep, au journal français France 24.
En effet, selon M. Khelil, la possible hausse des taux de la Banque centrale européenne, la dévaluation du dollar mais surtout les pressions diplomatiques sur l’Iran sont de nature à faire augmenter les prix.
D’ailleur, selon lui, les pressions sur l’Iran, l’Union européenne ayant pris lundi de nouvelles sanctions économiques contre le régime de Téhéran, en raison de son refus de renoncer à l’enrichissement d’uranium dans ce qu’il présente comme un projet nucléaire civil, pourrait aboutir à « une grave situation car aucun autre pays dans le monde ne pourrait remplacer la production iranienne ». Dans ce cas, « personne ne peut dire » jusqu’où pourrait monter le prix du baril et un prix de « 300 ou 400 dollars » serait possible à ses yeux.
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