mercredi, 5 août, 2026
Espacemanager
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
Espacemanager
No Result
View All Result

Y a-t-il un Commandant dans le navire ?

3 janvier 2013
in Chroniques
A A
Share on FacebookShare on Twitter

alt

Depuis 2011, nous nous interrogeons sur la réalité du concept révolution cher à nos politiques de tous bords. Dès les premiers balbutiements du soulèvement populaire  ayant conduit à la chute de l’ancien régime, les Tunisiens se sont posé la question  « Qu’est-ce qui va changer  » ?  Ils  aspiraient à une vraie

amélioration des conditions de vie et  espéraient une rupture  franche et définitive avec les pratiques  clientélistes, affairistes et opportunistes qui ont empoisonné le pays, deux décennies durant.

Hélas la  machine contre laquelle la révolte  a vu le jour continue de ronronner  et les mécanismes anciens n’ont pas varié d’un pouce. Les inégalités se creusent, la pauvreté s’aggrave, le clientélisme persiste, les affaires s’amplifient  et les préoccupations du peuple sont comme dans le passé reléguées au second plan.  

Le Gouvernement  dont les attitudes  en zigzag, les hésitations et les décisions arbitraires ont fini par indisposer  et  dérouter l’opinion publique  et le Tunisien face à l’inaction et  les justifications émotionnelles des gouvernants et à la détérioration de ses conditions de vie, ne sait plus vers quel saint  se tourner.

Il se pose  des questions fondamentales ; Qu’est ce qui a changé depuis 2011 ?? Sommes- nous vraiment gouvernés ou sommes-nous manipulés ? Y a-t-il péril en la demeure ?

A la dernière question, on peut répondre par l’affirmative  et dire que la révolution est réellement menacée et que le pays traverse une des plus graves crises qu’a connues  le pays. Menacée non pas par le retour des Azlem et Foulouls comme le prétend et le crie haut et fort  notre moteur trois roues  ANC, Gouvernement et Présidence appuyé par la quatrième  roue  incarnée par les Gardiens de la Révolution ou plutôt les Gardiens des postes et des privilèges,  mais par l’inaction de ce trio magique plus soucieux de son calendrier électoral et de ses intérêts partisans  que de l’intérêt national et du bien être du citoyen Tunisien.

Gouverner, ce n’est pas uniquement séduire, endoctriner les foules, s’armer de milices pour anéantir ses adversaires politiques, diviser son peuple, réfuter toute critique, renier son passé.

Gouverner c’est avant tout aimer son pays et son peuple. C’est agir, anticiper, prévoir, corriger et avoir une vision claire. Gouverner c’est apprendre de ses erreurs et de celles des autres .C’est éviter les défaillances et ne pas reproduire le modèle antérieur  fait de connivence, de clientélisme et de corruption. C’est tirer le pays vers l’enrichissement et non pas vers la paupérisation matérielle et intellectuelle.

Tel un bon Commandant de Navire, le Gouvernement doit guider son embarcation et lui éviter les eaux troubles et rocheuses et tenir le cap  d’une main de fer pour éviter de chavirer. Un capitaine qui tient la barre autant en  mer calme qu’en temps de tempête.
Un capitaine qui rassure ses passagers en manque de confiance qu’ils vont amarrer à bon port malgré les vents et les tourbillons.

Un Commandant  exemplaire qui ne ses soucie pas uniquement du confort et paillettes de ses lieutenants chichement installés mais du bien être de ses passagers qui ont payé chèrement leur place et qui sans eux il n y aurait ni commandant ni lieutenants.

Le passager a besoin de confiance, de crédibilité, de compétence, d’un sens de l’anticipation et de vista claire pour accepter d’embarquer pour ce  voyage et de croire en son Commandant.

De cette confiance  dépendra l’acceptation et l’adhésion des passagers aux choix du l’Homme et son équipe. S’il arrive à bon port malgré les pluies et les orages, il aura gagné sa place de Commandant  et s’il montre des signes de fébrilité qui menacent la sécurité du navire  et qui risquent de mettre en péril  la vie et l’avenir des passagers, ces derniers ont le droit de le contester, de douter de ses choix et de le remplacer.

La légitimité du Commandant  ne tient pas de sa fonction mais plutôt de sa qualité et son aptitude à diriger et à tenir son équipage et à rassurer ses passagers sur leur destination.

Jalel Jeddi

Previous Post

La Tunisie: Du lait turc bientôt dans nos étalages

Next Post

Tunisie-immobilier.biz, un site qui bouscule les règles

Next Post

Procès Kazdaghli: Verdict le 17 janvier

Discussion about this post

EspaceManager

Espacemanager

  • Contact
  • Qui sommes-nous ?

Nos rubriques

  • Actualités
  • Auto
  • Chroniques
  • Communiqués
  • Divers
  • Économie
  • Finance
  • High-tech
  • Infos sociétés
  • International
  • Interviews
  • Macro
  • Marketing
  • Politique
  • Social
  • Sport

Suivez Nous!

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR