Affaire Ahmed Souab : audition en appel

Le collège de la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme auprès de la Cour d’appel de Tunis a entamé, ce lundi matin 23 février 2026, l’interrogatoire de l’avocat et ancien juge Ahmed Souab, en vertu du décret-loi n°54, à la suite de sa fameuse déclaration médiatique qu’il avait faite concernant la chambre criminelle chargée des affaires de terrorisme, laquelle était saisie de l’affaire dite de « complot contre la sûreté de l’État 1 » en avril de l’année dernière.
L’avocat Ahmed Souab a nié les faits qui lui sont reprochés, affirmant qu’il avait exercé en tant que juge intègre et qu’il est un partisan de l’indépendance de la justice ainsi que de la garantie des enquêtes et des droits.
A la fin de son interrogatoire, la chambre a entamé l’audition des plaidoiries des avocats, dont le nombre dépassait vingt.
Ahmed Souab a comparu aujourd’hui en état de détention, depuis la salle réservée aux procès à distance à la prison civile de la Mornaguia.
En première instance, il avait été condamné dans cette affaire à cinq ans de prison, assortis d’une mesure de contrôle administratif de trois ans. Il a fait appel du jugement.
Le collège de la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme auprès de la Cour d’appel de Tunis a entamé, ce lundi matin 23 février 2026, l’interrogatoire de l’avocat et ancien juge Ahmed Souab, en vertu du décret-loi n°54, à la suite de sa fameuse déclaration médiatique qu’il avait faite concernant la chambre criminelle chargée des affaires de terrorisme, laquelle était saisie de l’affaire dite de « complot contre la sûreté de l’État 1 » en avril de l’année dernière.
L’avocat Ahmed Souab a nié les faits qui lui sont reprochés, affirmant qu’il avait exercé en tant que juge intègre et qu’il est un partisan de l’indépendance de la justice ainsi que de la garantie des enquêtes et des droits.
A la fin de son interrogatoire, la chambre a entamé l’audition des plaidoiries des avocats, dont le nombre dépassait vingt.
Ahmed Souab a comparu aujourd’hui en état de détention, depuis la salle réservée aux procès à distance à la prison civile de la Mornaguia.
En première instance, il avait été condamné dans cette affaire à cinq ans de prison, assortis d’une mesure de contrôle administratif de trois ans. Il a fait appel du jugement.
I.M
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