Coupe du monde 2026 : la Tunisie dans un groupe relevé mais pas insurmontable

La Tunisie connaît désormais la configuration de son groupe F pour la Coupe du monde 2026 : les Aigles de Carthage affronteront les Pays-Bas, le Japon et un dernier adversaire issu des barrages européens (Ukraine, Suède, Pologne ou Albanie). Un tirage difficile, mais qui laisse entrevoir une fenêtre d’opportunité si les Tunisiens parviennent à bien gérer leurs points forts et à saisir les matchs clés.
Un grand favori : les Pays-Bas
Sur le papier, les Pays-Bas apparaissent comme les favoris naturels du groupe. Avec une génération dense, portée par Virgil van Dijk, Cody Gakpo ou Xavi Simons, les Néerlandais disposent d’un socle technique et physique supérieur. Pour la Tunisie, l’objectif dans ce match sera surtout de rester dans la course à la différence de buts tout en espérant un scénario favorable.
Le Japon, un rival direct redoutable
Le Japon s’est imposé comme l’une des nations montantes du football mondial. Impressionnants au Qatar en 2022, les Nippons représentent probablement le principal obstacle dans la lutte pour la deuxième place. Leur discipline, leur intensité et leur capacité à presser haut poseront un défi particulier à une équipe tunisienne plus habituée à subir et contrer.
Le barragiste européen, un facteur déterminant
Le dernier adversaire du groupe pourrait infléchir la dynamique.
• L’Albanie serait, de loin, l’option la plus favorable : une équipe combative mais accessible pour la Tunisie.
• La Pologne, irrégulière et vieillissante, offrirait également un duel équilibré.
• La Suède, solide et très disciplinée, compliquerait la donne.
• L’Ukraine, quant à elle, représenterait le scénario le plus délicat, avec un collectif expérimenté et plusieurs talents confirmés.
Le premier match contre cet adversaire sera crucial : un succès d’entrée pourrait complètement relancer les ambitions tunisiennes.
Selon l’identité du barragiste, les chances de la Tunisie oscillent entre 20 % et 45 %. Le scénario idéal serait une entrée en lice contre l’Albanie ou la Pologne, permettant de prendre des points avant de défier le Japon dans un match potentiellement décisif. Un nul ou une victoire contre les Asiatiques pourrait suffire à maintenir l’équipe en course jusqu’à la dernière journée.
Avec une préparation rigoureuse et une stratégie adaptée, les Aigles de Carthage peuvent nourrir l’espoir d’un exploit dans ce groupe où la marge d’erreur sera faible mais où rien n’est écrit d’avance.
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