
Depuis quelque temps, les négociations pour sortir le pays de la crise politique sont passées à la vitesse supérieure. Et le Dialogue national bat son plein pour trouver une issue favorable visant à trouver un consensus qui pourrait donner un souffle nouveau, aussi bien au paysage politique du pays, que celui économique et social.
La décision la plus importante, à l’heure actuelle, est de déterminer la personnalité qui prendra les rênes du gouvernement. Et c’est loin d’être évident, malgré les tractations qui existent de part et d’autre.En marge de ces événements, les « grands partis politiques » ou du moins les plus représentatifs de l’échiquier politique, ont exprimé leur mécontentement, leur ras-le-bol même, par rapport à la tournure prise par les travaux du dialogue.
Ces partis, véritables mastodontes, à l’instar d’Ennahdha, Al Joumhouri ou encore Ettakatol…etc. n’ont pas manqué d’exprimer leur mécontentement, et ils l’ont fait savoir au Quartet, et spécialement à Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT.
Ces formations politiques trouvent aberrant que d’autres « petits partis », très peu représentatifs, aient le même poids qu’eux dans les discussions et dans la prise de décision.
Ainsi, et à titre d’exemple, un parti politique comme Ennahdha, qui accapare près d’un million et demi de voix exprimées lors des élections du 23 octobre, est appelé à dialoguer et à se concerter avec un autre parti qui n’a pas du tout la même position sur le paysage politique du pays.
L’on cite à titre d’exemple des partis comme le mouvement Tunisien de la Liberté et de la Dignité ou encore le mouvement Républicain…
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