
Ursula Schulze Aboubacar, représentante de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), a déclaré récemment sur une radio locale que les réfugiés de Choucha ont refusé la proposition du gouvernement tunisien d’intégrer notre société sous prétexte que « les Tunisiens seraient racistes et xénophobes ».
Ces réfugiés somaliens, soudanais, tchadiens….,dont la plupart avaient fui la révolution en Libye et qui n’ont pas eu la chance de rejoindre, comme d’autres, un pays d’accueil (Australie, USA) ont catégoriquement décliné l’offre de la Tunisie, prétextant que la Tunisie est raciste et xénophobe.
Ainsi, les réfugiés du camp, dont la date de fermeture définitive, décidée par le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), est venue à échéance, hier dimanche, ont ignoré cette mesure et continué de mener un rythme de vie normal.
Certains ont déclaré qu’ils ne quitteront pas le camp et qu’ils préfèrent périr dans le Sahara que de se jeter dans l’inconnu, comme en a décidé le HCR en les obligeant à s’intégrer dans la société locale.
Le HCR considère que le camp de Choucha n’existe plus et que ce camp de transit a définitivement été fermé hier. Même les prestations fournies aux réfugiés sont suspendues (alimentation, enseignement, animation, soins…).
Discussion about this post