LF 2026 : La CONECT plaide pour une fiscalité progressive et socialement équitable

La Confédération des entreprises citoyennes tunisiennes (CONECT) a exprimé son soutien à la dimension sociale inscrite dans la loi de finances 2026, estimant que le contexte actuel en Tunisie impose des choix à forte portée sociale.
Son président, Aslan Ben Rejeb, a souligné la nécessité d’une application progressive des mesures fiscales prévues par cette loi, afin de préserver l’équilibre entre exigences budgétaires et capacités réelles des acteurs économiques.
S’exprimant hier auprès de l’agence TAP, en marge de la signature d’un accord de coopération entre la CONECT et l’Association tunisienne pour la défense des droits de l’enfant, Ben Rejeb a indiqué que la loi de finances 2026 comporte, outre son volet social, plusieurs dispositions fiscales.
Il a précisé que la CONECT a récemment tenu une réunion consacrée à l’examen de ces mesures, notant que certaines d’entre elles s’inscrivent dans la vision de l’État, tandis que d’autres posent des difficultés d’application, tant sur le plan théorique que pratique, notamment en ce qui concerne la facturation électronique et les véhicules familiaux.
Le président de la CONECT a, par ailleurs, insisté sur l’importance des notes d’orientation publiées par le ministère des Finances, à l’instar de celle relative à la facturation électronique. Bien qu’elles ne se substituent pas aux textes législatifs, ces notes contribuent, selon lui, à une meilleure interprétation des dispositions légales et à une application plus fluide des mesures fiscales.
Il a estimé que ces orientations pourraient introduire davantage de flexibilité dans la mise en œuvre de la loi de finances et apporter un soutien aux acteurs économiques, en particulier aux dirigeants de grandes entreprises et aux prestataires de services, dont le nombre avoisine les 380 mille.
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