
Fidèle à sa politique d’entreprise citoyenne qui se veut ouverte sur les problèmes de l’environnement où elle évolue et dans le cadre de ses actions sociales dans lesquelles elle investit chaque année plus de 2 millions de dinars, la société Pétrolière de prospection et d’exploitation énergétique Petrofac vient d’organiser une manifestation intitulée « Kerkennah Entreprise: Journée portes ouvertes ».
Cette journée a d’abord permis, à travers des projections vidéos dans une immense tente installée à l’entrée du Grand Hôtel de l’île, d’avoir un aperçu sur les projets qui ont été soutenus par Petrofac telle cette huilerie construite à Kerkennah, sur la demande des habitants et en réponse à leurs besoins.
Des projets qui ont été rappelons-le, initiés par des jeunes promoteurs de la région qui manquaient de financement et d’appui.
D’autres jeunes Kerkenniens à la recherche de soutien ont, par la suite, eu l’occasion de présenter les nouveaux projets aux représentants des ministères, des banques et aux partenaires qui comptent s’implanter dans l’île
Durant quelques heures, le Grand Hôtel de Kerkennah s’est transformé en un espace de rencontre, de partage d’expériences et de conseils, entre les structures d’appui et les jeunes entrepreneurs ambitieux qui n’attendaient que pareille initiative pour booster leurs projets et lancer leurs initiatives.

En opérateur citoyen et engagé, Petrofac a non seulement permis aux jeunes entrepreneurs de faire ces rencontres qui peuvent lancer leur carrière, mais elle s’est aussi engagée à soutenir certains de leur projets qui peuvent répondre aux besoins de développement durable de l’île.
Dans le même cadre, Petrofac Tunisie a lancé, à l’occasion de cette manifestation, un bureau d’étude qui offrira gratuitement son expertise et assurera les études de faisabilité des différents projets qui lui seront soumis par les habitants de l’île.
Si le bureau valide et approuve le projet présenté par un jeune de la région, la société pétrolière pourra le financer ou l’appuyer auprès des banques pour qu’elles le finance.
Selon le directeur général de la société, le Tunisien Imed Darouich, Petrofac Tunisie se veut une entreprise citoyenne qui interagit avec son environnement.
«La société ne lésine pas sur les moyens pour participer au développement de l’île de Kerkennah où elle possède un site d’exploitation.»
Toujours selon la même source, Petrofac a déja contribué au financement de plusieurs projets. Elle a équipé l’hôpital local d’un scanner. Elle a accordé des dons à certains établissements de l’île et a financé d’autres travaux (écoles, hôpital, maison de jeunes, terrain de sports).
Pour soutenir la population locale, Petrofac n’a pas hésité à distribuer des rémunérations mensuelles à quelque 155 anciens chômeurs, et ce dans le cadre du Fonds de l’environnement relevant du gouvernorat de Sfax pour un montant de 800 mille dinars.
Mais malheureusement cette main tendue a été mal interprétée par certains profiteurs, puisqu’on a remarqué à l’occasion de notre déplacement à Kerkennah pour couvrir cette manifestation que les demandes de certains n’ont pas de limites et qu’ils osent menacer les responsables de la société de bloquer son activité au cas où leurs doléances ne sont pas acceptées.

En l’absence remarquable de toute autorité de l’Etat, l’on a remarqué que certains bandits font la pluie et le beau temps à Kerkennah arrivant à demander des sommes exorbitantes pour laisser Petrofac travailler !!
Pire encore, certains ont menacé de fermer les sites de production si la direction de la société ne licencie pas certains salariés dont le seul tort est d’être originaire d’un autre quartier que celui des protestataires !!!
Malgré ces attitudes choquantes qui semblent devenir de plus en plus fréquentes en l’absence de toute autorité sur l’île, autre que celle des syndicats, la direction de Petrofac a su gérer la situation et aller jusqu’au bout de sa manifestation.
Ainsi, les lauréats du baccalauréat ont été récompensés, la famille du footballeur Sami Dhaou (disparu il y a un an) a été honorée et l’île a vécu durant deux jours sur un rythme de diverses animations culturelles et artistiques.
Jihène Ben Hassine
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