Les représentants des groupes parlementaires à l’Assemblée nationale constituante se sont certes opposés sur un principe fondamental à savoir
le référentiel des formations politiques de la Constituante comme source de législation et d’élaboration des lois, mais ce sont mis d’accord sur d’autres points liés aux libertés.
En effet, lors de la plénière de la Constituante tenue mardi au Bardo, les groupes parlemntaires étaient unanimes sur l’impératif d’inscrire dans la nouvelle Constitution de la Tunisie, la protection des droits et des libertés, la garantie de la liberté de pensée et de conscience et de l’organisation au sein de partis et d’associations.
A ce propos, les quatre groupes parlementaires intervenant lors du débat mardi, se sont mis d’accord sur les points suivants: la consécration de l’indépendance de la justice, la séparation des pouvoirs législatif et exécutif et la création d’une cour constitutionnelle qui aura pour mission de contrôler la constitutionnalité des lois.
L’accent a également été mis sur la nécessité de renforcer la langue arabe qui doit être « la langue officielle dans l’administration et dans toutes les sphères d’activité ».
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