Le porte-parole du Parti communiste ouvrier tunisien (PCOT) Hamma Hammami a dévoilé lundi les « dessous » de l’agression commise contre les
militants de son parti les empêchant de tenir une réunion, dimanche, à la Cité Ettadhamen à Tunis.
Lors d’une conférence de presse organisée, à Tunis, il a expliqué que les auteurs de l’agression et des provocations sont des individus « connus » dont certains « appartiennent au courant salafiste, d’autres au parti du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) dissous, alors que d’autres sont du milieu criminel ».
Il a, en outre, accusé le gouvernement de transition et le ministère de l’Intérieur représenté, en particulier, par ses structures sécuritaires, de « fermer les yeux sur les agissements des symboles de l’ancien régime, qu’ils soient du RCD, de la police politique, ou de la mafia économique et financière ».
« C’est une opération préméditée pour faire avorter la révolution et inciter à la discorde », a-t-dit en substance.
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