Un mandat d’arrêt international a été émis par le juge d’instruction du tribunal de première instance de Tunis à l’encontre de Saïda Agrebi qui avait quitté le territoire tunisien le 30 juillet.
Le 21 janvier 2011, suite à la révolution tunisienne, elle est destituée de ses fonctions à la tête de l’OTM et placée en résidence surveillée. Le 25 juin, elle obtient auprès du tribunal de première instance de Tunis la nomination d’un administrateur judiciaire à la tête de l’OTM.
Mi-juillet, une plainte en justice pour corruption au sein de l’Organisation tunisienne des mères avait été intentée contre Saïda Agrebi. Mais la décision d’interdiction de voyage à son sujet n’a été émise que le 3 août 2011.
Le 2 août, le ministère de l’Intérieur annonce qu’elle a pu quitter le pays pour la France le 30 juillet en indiquant « qu’aucune décision de justice n’interdisait son départ ». Mme Agrebi se justifie le lendemain dans une interview accordée au quotidien arabophone Al Chourouk où elle dément les accusations lancées contre elle.
Discussion about this post